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Sécurité publique
   
 

Service Sécurité Incendie
1110, chemin Principal
Saint-Joseph-du-Lac (Québec)
J0N 1M0

François Lauzon, directeur
Francine Trudel, secrétaire
Tél.: (450) 623-1072 poste 222

URGENCE : 911

Service de police : 
Police régionale de Deux-Montagnes : (450) 473-4686

Service Sécurité Incendie :  911
Permis de brûlage : François Lauzon – (450) 623-1072 poste 222

Service des Travaux publics :
De jour : (450) 623-1072
De nuit : 911

Ambulance :    911 
Services préhospitaliers Laurentides-Lanaudière
(450) 435-2115

Hôpital : Centre Hospitalier St-Eustache
(450) 473-6811

Info-Santé (24 heures)
1–800–361-3977

Urgence Environnement : (450) 433-2220
Après les heures d’affaires : 1-866-694-5454

SERVICES DE PRÉVENTION

Le Service Sécurité Incendie mise sur la prévention et visite les institutions citées ci-dessous afin de les préparer en cas de sinistre et afin de sensibiliser les jeunes aux mesures de sécurité concernant les incendies :

  • Les CPE (Centre de la petite enfance)
  • Les écoles
  • Le OMH (Office municipal d’Habitation de Saint-Joseph-du-Lac)
  • Les domiciles
  • Les commerces

Il effectue également des mises à jour des plans d’intervention pour les bâtiments commerciaux et prépare avec les personnes concernées un plan d’évacuation d’urgence.

Si vous désirez une visite préventive dans votre institution ou votre commerce, veuillez contacter le Service Sécurité Incendie au 623-1072 poste 222 et il nous fera plaisir de répondre à votre demande.

L’ANNÉE 2009, EN BREF!

Le Service Sécurité Incendie de Saint-Joseph-du-Lac a répondu, en 2009, à 75 appels. De ce nombre, 28 appels ont été pour des incidents impliquant des véhicules routiers et nous avons eu recours, en 4 occasions, aux pinces de désincarcération.

On ne peut passer sous silence l’incendie survenu le 11 juillet dernier pendant un orage, que l’on peut caractériser de célèbre. C’était, pour la majorité des pompiers, la première fois qu’ils répondaient à un appel alors qu’il pleuvait à torrent. «Même moi, qui termine ma 28e année de service, je n’avais jamais vu une telle situation» se rappelle François Lauzon, directeur du service. Cet incendie va rester gravé dans la mémoire des pompiers de Saint-Joseph-du-Lac!

Je félicite les six pompiers qui ont réussi, avec succès, leur examen de l’École nationale des pompiers du Québec. Ils ont maintenant la compétence d’opérer les outils nécessaires pour procéder à une désincarcération. Les autres pompiers du service sont néanmoins capables d’assister leurs confrères lors d’accidents de la route où l’utilisation de ces outils spécialisés est nécessaire.

Je profite de l’instant pour encourager les sept pompiers qui ont débuté leur cours de Pompier 1. À raison d’une fin de semaine par mois, le cours est d’une durée de 230 heures. Cela peut paraître long pour une formation, mais n’oublions pas que les pompiers font ce travail à temps partiel et qu’ils ont tous une autre profession.

Pour clore mon rapport de l’année 2009, je désire adresser une mention spéciale à monsieur Normand Laflèche. Au nom de la Gouverneure générale du Canada, madame Michaëlle Jean, le maire de la municipalité de Saint-Joseph-du-Lac, monsieur Alain Guindon, a remis le 4 mai 2009, à monsieur Normand Laflèche, une médaille pour ses «Services Distingués», reconnaissant du même coup ses 20 années de service. Monsieur Laflèche est le troisième pompier de Saint-Joseph-du-Lac à recevoir cet honneur. Les médailles pour «services distingués» reconnaissent les hommes et les femmes qui se sont dévoués à la sécurité du public canadien grâce à un service long et exceptionnel. Monsieur Claude Parent et monsieur François Lauzon ont également reçu cette glorification.

François Lauzon,
Directeur du Service Sécurité Incendie

Répertoire des appels 2009

FÉLICITATION À NOS SIX POMPIERS !

Réussite de leur cours de désincarcération à l’École nationale des pompiers du Québec.

Félicitation à nos six pompiers !

(Avant de g. à d. : Lt Breton, Y. Auclair. Arrière de g. à d. : Lt Durocher, F. Lauzon, directeur du Service de sécurité incendie, Lt Laflèche, P. Trudel).

POMPIERS DE SAINT-JOSEPH-DU-LAC

Pratique de désincarcération, novembre 2009

Pompiers de Saint-Joseph-du-Lac

FÉLICITATION À MONSIEUR PIERRE LAFLÈCHE

Pompier de Saint-Joseph-du-Lac, qui s’est mérité la médaille de la Gouverneure générale du Canada!

FÉLICITATION À MONSIEUR NORMAND LAFLÈCHE

Pompier de Saint-Joseph-du-Lac, qui s’est mérité la médaille de la Gouverneure générale du Canada!

Normand Laflèche

(Sur la photo apparaît de gauche à droite, monsieur Alain Guindon, maire, monsieur Normand Laflèche, pompier, ainsi que le François Lauzon, directeur du Service Sécurité Incendie.)

Brûlage de broussailles et de branchages

Il est défendu de faire un feu en plein air, que ce soit dans une rue, une place publique ou une cour privée, sans en avoir obtenu la permission. Adressez-vous au Service Sécurité Incendie afin d’obtenir votre formulaire d’autorisation qui vous permet, pour une période déterminée, le brûlage de broussailles et de branchages. Pour plus d’informations, téléphonez au (450)623-1072 poste 222.

Un délai de 1 semaine est requis pour l’émission du permis de brûlage.

Feu d'ambiance

Sous réserve de l’article 8.01, un feu d’ambiance est permis dans une cour privée à la condition que l’installation respecte les critères suivants : que ce soit pour un foyer, un barbecue, un gril, toute installation doit être située à dix (10) pieds des lignes de propriété et à vingt-cinq (25) pieds de tout bâtiment; l’installation doit être construite en pierre, en brique, en blocs de béton ou préfabriquée et avoir une cheminée munie d’un pare-étincelles. La construction ne doit pas excéder six (6) pieds de haut.

Ce qu'il faut savoir

L’autorité compétente peut restreindre ou refuser ce genre de permis si les conditions atmosphériques ne le permettent pas, si les conditions indiquées au permis ne sont pas respectées ou si le danger a augmenté.

Le permis n’est pas accordé ou est automatiquement suspendu lorsque les feux en plein air sont défendus par les autorités gouvernementales (provinciale ou fédérale).

Il est interdit de faire un feu à l’extérieur les jours où la vitesse du vent excède vingt (20) kilomètres par heure.

Une personne d’âge adulte doit être responsable du feu et pouvoir décider des mesures et des actions à prendre pour garder le contrôle et éteindre rapidement le feu.

Le fait d’obtenir un permis pour faire un feu ne libère pas celui qui l’a obtenu de ses responsabilités ordinaires, dans le cas où les déboursés ou les dommages résultent du feu ainsi allumé.

Le permis ou le fait de faire un feu d’ambiance autorisé à l’article 8.02, ne libère pas celui qui l’a obtenu dans de cas de plainte ou de nuisance en regard de l’environnement et du voisinage. Dans cette situation, le brûlage est automatiquement suspendu.

L’historique du Service de Sécurité Incendie de Saint-Joseph-du-Lac

Le Service Sécurité Incendie de la municipalité est créé en 1976.  La première brigade affectée à ce service comprend Gilbert Proulx, chef, Guy Laviolette, assistant-chef, et onze pompiers volontaires soit Normand Laflèche, Yvon Brunet, André Maringer, Claude Parent, René Labelle, Alain Laviolette, Normand Binette, René St-Cyr, Benoît Dumoulin, Daniel Guilbert et Michel Lafrance.

La première caserne était localisée rue Paquin, étant donné le manque d’espace commercial dans le village.  Lors d’un appel d’urgence, le chef recevait le message de la Sûreté du Québec et sa conjointe téléphonait aux officiers qui eux contactaient leurs membres.  Cette chaîne téléphonique nécessitait un temps de réponse un peu plus long que le service actuel.  L’équipement se limitait au strict nécessaire : un camion-citerne transformé en camion pompe, quelques appareils respiratoires, pompes portatives, échelles, lances, haches et boyaux.

En 1978, Guy Laviolette est nommé responsable du service et met sur pied une organisation formée de quatre lieutenants et de 14 pompiers, soit un total de 19 intervenants.  En ce qui concerne l’équipement, la brigade dispose de deux camions-pompe-citerne d’une capacité de 6500 gallons d’eau et d’un fourgon-secours (unité d’urgence) chaque unité étant équipée conformément aux normes en vigueur.

En 1991, la municipalité a déjà modernisé son service.  La caserne est maintenant postée au centre du village et le service est assuré par une équipe de pompiers dont la formation de base est obligatoire.

Avec la croissance du village, le service doit davantage intervenir dans des situations variées : feu de voiture, feu de champs, feu de résidence ou de bâtiment.  Plus d’une dizaine d’interventions dans les années quatre-vingt-dix qui nécessitent cependant ne modernisation de l’équipement et une mise à jour dans la formation des pompiers volontaires.  Lorsque Jean-Pierre Martel est nommé à la tête du service, il met à profit ses 16 ans d’expérience comme pompier montréalais et apporte un souffle nouveau dans l’orientation du Service Sécurité Incendie. D’abord, de nouvelles stratégies pour combattre l’incendie quel qu’il soit, puis l’acquisition d’un camion pompe équipé d’un canon incendie, de lances «storz», de boyaux à hauts débits ainsi que les habillements de type «bunker» pour les pompiers volontaires.

À partir de 1995, les chefs pompiers se succèdent.  Jean-Pierre Martel quitte en 1995 remplacé par Robert Poitras qui doit quitter deux ans plus tard, remplacé par Patrick Robinson, diplômé de l’institut de Protection contre les incendies du Québec, qui cède sa place à Daniel Lalonde, lequel demeurera à la tête du service jusqu’à la nomination de Luc Davignon en 2004. M. Denis Roy lui succède en mars 2006, M. François Lauzon devient directeur en août 2006.

Au cours des dix dernières années, le Service Sécurité Incendie se modernise considérablement.  Ainsi, l’acquisition d’un fourgon secours, d’un système de réserve d’air (cascade) d’une capacité de 16,000 livres, de pinces de désincarcération, d’un camion/citerne mieux équipé, de vêtements spécialisés rend le service plus efficace dans ses interventions.  Par ailleurs, au chapitre du perfectionnement des ressources humaines, les pompiers, bien que bénévoles, reçoivent une formation continue, ce qui les rend plus professionnels dans leur action.  Les connaissances des nouveaux matériaux de construction résidentielle et commerciale, du mobilier ayant une source calorifique plus grande qu’auparavant, des coussins gonflables, des voitures, des systèmes d’alarme résidentiels deviennent des incontournables.

Depuis quelques années, le Service Sécurité Incendie doit se positionner relativement à de nouvelles exigences.  Il devient de plus en plus important d’harmoniser sa mission en tenant compte des services d’incendie des villes voisines.  Les relations avec les services environnants augmentent la qualité du service à la satisfaction de tous.  Ceci implique une réorganisation des équipes de garde et une exigence plus grande de compétences.  Ainsi, il devient obligatoire que chaque pompier reçoive son certificat de niveau 1 ce qui équivaut à 350 heures de formation.

Depuis la création du Service Sécurité Incendie en 1976, les effectifs se sont perfectionnés et les équipements, considérablement modernisés,   En trente ans, les responsables se sont toujours efforcés d’augmenter la qualité de leurs interventions pour répondre aux besoins d’une population plus exigeante.

Municipalité de Saint-Joseph
©2005

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